Twitter, le micro-plagiat et la physique quantique du copyright | : : S.I.Lex : :

, par  Laure Isabelle LIGAUDAN , popularité : 93%

Ce qui importe est plus certainement la valeur de la "donnée" pour son émetteur ...
Si il en vit, que la propriété intellectuelle est sa contrepartie financière, la diffusion doit être initiée de sa part comme n’importe quel autre contenu à valeur intellectuelle, avec des autorisation annoncées et du coup, pour ceux et celles qui s’en servent, ils peuvent citer la source... bref comme d’habitude.
Cela voudrait dire, pour Tweeter, par exemple, d’exempter de comptage de caractères, les mentions de © :)
Et comme on parle de numérique, de diffusion massive, on pourrait aussi faire plus simple et en se rapprochant de l’esprit de la loi (6 secondes ou 140 caractères) et décider que cette viralité du fait même des outils de diffusion et de reproduction n’est pas soumise à la propriété intellectuelle, juste peut être, déontologiquement ou éthiquement, quand on le sait, à la juste citation de l’émetteur pour participer à sa notoriété, surtout si c’est son gagne pain :)

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"Le micro-plagiat est donc bien une réalité avec laquelle les plateformes doivent compter, même si son appréciation reste complètement aléatoire."