Les objets connectés : une législation déconnectée de l’avenir industriel ? - Un enjeu majeur ! #sefquantified

, par  Laure Isabelle LIGAUDAN , popularité : 60%

En effet, selon IBM Systems Sciences Institute Statistics, si le coût de correction d’une faille de sécurité est de 1 en phase de conception, il sera de 8 en développement, 16 en test et 60 en production.

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Profitez d’un article pour évoquer un enjeu majeur qui ne touche pas que le numérique mais que le numérique démontre et incarne : la schizophrénie de nos besoins fondamentaux.

Comme dans la vrai vie, pour le numérique quand le peuple n’ai plus compris par ceux et celles qui le gouvernent, on a le sentiment qu’ils aimeraient bien changer de peuple, certains l’ont dit en politique, j’évoquerai bien cette tendance concernant le numérique.

Pourquoi ?
Les demandes du peuple semblent schizophréniques, ils veulent plus de pouvoir d’achat et plus de social. Tout le monde tente de nous expliquer que ce n’est pas compatible, il faut commencer par nous faire comprendre que l’austérité est prioritaire et que c’est cette contrainte qui va permettre de relancer l’économie et de renflouer les caisses pour faire "le bien" et aider les plus démunis.’

De la même façon,le peuple numérique veut des services adaptés à ses besoins individuels et il veut également plus de vigilance sur la protection de sa vie privée et de l’utilisation qui est faite des données qu’il prêtent en contre partie de ces services innovants et pas toujours gratuits.

Alors, les décideurs essayent de nous expliquer qu’il faut laisser l’innovation suspendre, pour un temps en toute impunité et avec une vraie dangerosité (pour certaines innovations) nos droits pour permettre le développement économique et industriel de nos pays.

Le numérique est un mot, on peut lui attribuer une culture, des usages et des pratiques et dans ce périmètre, on peut même arriver intellectuellement, en rhétorique à conceptualiser une gouvernance, un contrôle, une charte et comme il s’agit également d’un ensemble de fils et de câbles entre des serveurs (un peu réducteur, je vous l’accorde),on peut même le débrancher (encore plus réducteur) les accès à ce monde "virtuel" et potentiellement révolutionnaire.

Mais le numérique est aussi un état d’esprit de liberté accompagné d’une vrai tradition de contournement (socle de sa création) permettant la libre expression et des ententes sans frontières entre des communautés qui partagent des usages, des idées, des besoins, des envies, des désirs que l’on soit expert ou simple utilisateur.

Tout comme, en France, les citoyens demandent ce qui semblent incompatibles dans la vraie vie, les internautes demandent ce qui semblent incompatibles sur le web.

De ce constat me vient une interrogation : qui est vraiment schizophrène du peuple ou de ceux qui le dirigent ?