Architecture, street art et « liberté de panorama »

, par  Laure Isabelle LIGAUDAN , popularité : 91%

Un article comme cela ne donne pas forcement envie d’être lu quand on n’est pas créateur ou créatrice de contenu artistique dont on voudrait bien vivre !

Cependant, c’est un des enjeux majeurs de ce que l’on appelle de façon très généraliste "La transition" qui est éminemment liée aux impacts des outils numérique mais principalement à l’impact de la Culture Numérique dans nos organisations, notre politiques, nos lois, nos usages et pratiques.

Il est fort agréable et oh combien souhaitable de favoriser l’émergence de la créativité, de l’art et de tous les talents qui émergent grâce à Internet.

Ils peuvent être visibles, détectés et diffusés "all around the word" et viennent bousculer une oligarchie du marché culturelle qui a bien besoin d’être remise en question.

Ces nouveaux talents comme les anciens créent de l’oeuvre dont on peut s’emparer pour communiquer, décorer nos appartements, mettre en valeur un discours, organiser une expo dans une galerie ...

Mais que se passe t-il pour ces créateurs dès qu’ils passent à un mode professionnel, c’est à dire des qu’ils veulent ne plus faire que cela ...
Comment se rémunèrent-ils ?

Cette protection de "intellectuel" que vient bousculer Internet et la sharing economy (économie collaborative) doit se forger une éthique afin de ne pas remettre les artistes dans un monde dont ils sont sortis, celui du fait du Prince ou du Roi, celui des bouffons, des amuseurs publics à qui le droit de ne pas être miséreux dépendait de l’appartenance à une cour puissante et portée sur la peinture, la musique ou l’écriture.

Cette forme de "Digital Labour" est en marche, elle doit être combattue, comment ?
Encore une fois, c’est en redistribuant l’argent gagné par ceux qui détiennent les oeuvres aujourd’hui et les mettent à disposition du plus grand nombre gratuitement (ce que je trouve progressiste) que réside l’unique solution...

On reparle de fiscalisation et de revenu de base ou on laisse mourrir les artistes ?

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